Près d’un tiers des patients hospitalisés pour brûlures sont des enfants de moins de 5 ans, avec une recrudescence l’été

Dans son Livre Blanc, la Société Francophone de Brûlologie propose des mesures concrètes urgentes

Les brûlures sont, dans 93,7 % des cas, accidentelles, d’après les statistiques issues des centres de traitement des brûlés. Il s’agit de brûlures thermiques causées par des liquides chauds (5O%) – dont des liquides alimentaires pour deux tiers – ou par l’exposition aux incendies (27%). La responsabilité des liquides chauds est encore plus prédominante chez les enfants, alors que les brûlures par « feu, flammes, fumée » y sont rares. Les brûlures par substances chimiques ou par électrisation sont globalement peu fréquentes (4 %).

La baisse constatée de l’incidence des hospitalisations pour brûlures pourrait être la conséquence des actions de prévention actives (changement des comportements) et passives (sécurisation de l’environnement) : mesures législatives et réglementaires, programmes de prévention et amélioration de la sécurité au travail.

Mais pour Santé publique France, il convient d’aller plus loin en matière de prévention car les brûlures sont des lésions qui pourraient être évitées par l’adoption de règles de prudence simples, tant au niveau individuel que par le renforcement réglementaire.

Ces mesures sont détaillées dans le Livre Blanc de la Société Francophone de Brûlologie

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